Les questions gênantes

 
Au lieu de se pencher sur les vrais problèmes et de trouver des solutions, on préfère chercher des boucs émissaires pour leur faire endosser la responsabilité des maux.

Voici quelques questions fondamentales que la Commission et l’Ordre des médecins font l’économie de se poser et d’y trouver de vraies solutions :

• Pourquoi les gens se détournent de la médecine conventionnelle ?
• Qu’est-ce qui ne va pas dans la pratique de cette « science » ?
• Pourquoi certains n’hésitent pas à payer plus cher en allant voir un homéopathe, non conventionné, au lieu de s’adresser à leur médecin qui leur prescrirait des médicaments plus ou moins remboursés ?
• Malgré des sommes colossales englouties dans la recherche sur le cancer depuis des dizaines et des dizaines d’années, a-t-on fait des progrès dans le traitement des malades sans parler de la guérison ?
• L’Ordre des médecins est-il capable de se remettre en cause sur les pratiques médicales ou campe-t-il sur sa position comme les vulgaires sectaires incapables « de se remettre en cause et de promouvoir un changement » ?

À ces questions fondamentales il faut ajouter le constat effrayant pour la santé publique :

• En France chaque année 150.000 hospitalisations sont liées à des accidents médicamenteux, et de 13 à 18.000 morts sont provoquées par des médicaments;
• La France est en tête en Europe dans la consommation de psychotropes (tranquillisants, somnifères, neuroleptiques, antidépresseurs, etc.);
• La France est le premier pays consommateur de pesticides dans l’Union européenne, et le second dans le monde;
• Au bout de 20 ans de recherches, trois médecins australiens: Graeme Morgan, Robyn Ward & Michael Baton publient un article dans une revue spécialisée, où l’on apprend qu’en Australie, sur les 10.661 personnes atteintes du cancer du sein et traitées par la chimiothérapie, seulement 164 personnes ont survécu pendant cinq ans. [L'article] « étudie les données d’études cliniques avec chimiothérapie au cours des 20 dernières années en Australie et aux USA. Le résultat est tout simplement consternant. En ce qui concerne la survie au bout de 5 ans, et bien
qu’en Australie seuls 2,3 % des patients tirent profit d’une chimiothérapie et qu’aux USA, il n’y en ait que 2,1 %, on continue malgré cela à proposer ces mêmes thérapies aux patients cancéreux.

Que fait l’Ordre des médecins avec ce constat, avec ces questions ? Chercher les coupables chez les sectes, chez les thérapeutes farfelus ?

Que les choses soient bien claires. Il n’est nullement question ici de protéger les charlatans qui doivent exister dans toutes les professions, y compris chez les politiques. Mais il faut arrêter la politique de deux poids deux mesures. Arrêter de
crier au loup quand on est soi-même un loup ! Arrêter de noyer son chien en disant qu’il a la rage.

Arrêter de diaboliser un groupe en s’appuyant sur le pouvoir, sinon cela relèvera de la pensée unique stérilisante, du terrorisme médical.

À supposer que les sectes attirent certains à la recherche de quelque chose. Mais avant de rejoindre une secte il faut déjà quitter son milieu d’origine. Si celui-ci a failli, n’a rien à proposer à celui qui est à la recherche d’un sens de la vie, il ne faut pas venir accuser une tierce personne d’en proposer un. On ne quitte pas sa famille, un endroit, un milieu dans lequel on se sent bien, on est heureux, on le quitte car
on s’y sent mal, on n’y trouve pas sa place. Que fait la société pour les gens qui n’y trouvent pas leur place ? Il n’y a qu’à regarder le nombre de SDF qui grossit d’année en année sans que cela gêne personne parmi ceux qui ont des responsabilités dans les affaires publiques et sociales. Déjà il est plus facile d’intervenir dans le domaine matériel, mais RIEN ! On ne soigne pas les causes, le mal-être, l’absurdité d’une vie en cage, d’une consommation frénétique de produits frelatés, le ressentiment d’une vie de labeur suivie d’un rejet à la retraite, etc., mais on criminalise celui qui propose des solutions alternatives. Accuser et incriminer l’homme avec qui l’épouse s’en va relève de l’enfantillage.

Les sectes n’auraient pas trouvé leur place dans une société où les gens se sentent bien, heureux ! Est-ce qu’on peut dire que la société moderne avec sa médecine scientifique, etc. génère du bonheur, de la solidarité, de la fraternité, de l’humanité ? La déshumanisation est en marche, le rouleau compresseur est à l’oeuvre et celui qui s’écarte de son chemin devient l’homme à abattre. Voilà où en est la société !

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"Dominer la santé, c’est déjà d’une certaine façon dominer le monde"

Irene 16.Dec.2013 12:33

Ne pensez pas que le monde médico-scientifique oeuvre avec passion et dévouement pour le bien de l’humanité, alors qu’il s’agit d’une industrie qui génère des intérêts d’autant plus colossaux qu’ils sont directement financés par des États crédules et parfois complices. Voyez le livre de Sylvie Simon: "Révélations" si vous n'avez pas peur d'y voir plus clair.  http://www.sylviesimonrevelations.com/
L'industrie pharmaceutique est une industrie orientée vers le profit. Plus il y a de maladies, plus cette industrie est florissante. "Dominer la santé, c’est déjà d’une certaine façon dominer le monde".

Dominer la santé, c’est déjà d’une certaine façon dominer le monde

Arthur 19.Dec.2013 10:18

Et tous ces groupes qui prônent des méthodes de guérison alternatives sont assimilés à des sectes et combattus aussi bien par les lobbies pharmaceutiques que par les associations anti-sectes. En effet, de nos jours, grâce à la propagande incessante des groupes anti-sectes on en arrive au point où, si l'on veut contrer les arguments de toute personne ou de tout groupe ayant quoi que ce soit à proposer de dérangeant, il suffit de prétendre qu'il fait partie d'une secte pour que le débat s'arrête.

Certains de ces groupes pourtant apportent des réponses et des solutions à des problèmes de société que l'Etablissement est loin d'avoir résolu et, dans la structure actuelle orientée exclusivement vers le profit, ne résoudra jamais.